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Comment payer en Bitcoin ?

Comment payer en Bitcoin ?

Selon la société Chainalysis, les Français auraient gagné 500 millions d’Euros grâce au Bitcoin en 2020 ; sans doute de quoi susciter des envies chez ces nouveaux « riches ». Et puisque Bitcoin est une (crypto)-monnaie, elle peut être utilisée pour échanger des biens et des services entre deux personnes.

Mais comment payer en Bitcoin sans d’abord les vendre contre des euros ? On vous aide à y voir plus clair !

Pour effectuer des paiements en Bitcoin, il vous faudra vous procurer un wallet pour les conserver en toute sécurité. N’hésitez pas consulter notre guide pour Choisir le meilleur Wallet Bitcoin.  

Comment acheter des Bitcoins ? 

Pour payer en Bitcoin, il vous faudra d’abord vous en procurer. 

Aujourd’hui, de nombreuses plateformes vous proposent d’acheter du Bitcoin. Pour choisir celle qui vous convient, nous vous invitons à vérifier qu’elle est régulée dans votre pays, qu’elle propose une solution de stockage sécurisée et qu’elle offre un accès sur smartphone. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter notre guide ici.

Comment trouver un commerçant qui accepte les Bitcoins ? 

Un fois que vous avez choisi votre wallet et l’avez alimenté en Bitcoin, il est temps de chercher les commerçants qui acceptent les paiements en Bitcoin. 

Il existe des milliers de sites marchands, de grandes marques telles que Microsoft ou Expedia, mais également des commerces physiques. En général, ils affichent un écriteau « Bitcoin accepted here » (« Bitcoin accepté ici » en français) sur leur devanture.

Au moment de payer, le marchand doit vous afficher son adresse BTC sous la forme d’un QR Code, soit d’une suite de 26 à 35 caractères alphanumériques. Elle fonctionne comme un IBAN et permet d’identifier un wallet Bitcoin sur lequel effectuer son paiement.  

Pour réaliser votre paiement en Bitcoin, il vous suffit de vous connecter sur votre wallet, de cliquer sur « Envoyer » ou « Payer » et de saisir le montant. Scannez le QR Code ou saisissez l’adresse publique ou et confirmez la transaction. Et voilà, vos Bitcoins sont en route ! 

Pourquoi payer en Bitcoin ? 

Bitcoin présente de nombreux avantages par rapport aux moyens de paiement traditionnels comme la carte bancaire ou le virement.

Lorsque vous payer en Bitcoin, vous n’avez pas besoin d’indiquer un numéro de carte bancaire ou même votre identité. Vous évitez donc tout risque de collecte de vos informations personnelles ou d’usurpation d’identité. 

Le paiement est également très rapide, surtout si on le compare au virement bancaire. Il faut en effet compter en moyenne 3 jours pour un virement national et jusqu’à deux semaines pour un virement international. À ces délais s’ajoutent les potentiels obstacles à surmonter (demande de justificatifs, contrôle politique…). Avec Bitcoin, le transfert de valeur est totalement décentralisé et ne prend que quelques minutes.

En termes de coût, un paiement en Bitcoin ne coûte que quelques centimes. Il s’agit des frais de minage qui rémunèrent les personnes qui font fonctionner le réseau. Au contraire, utiliser une carte et un compte bancaire suppose des frais de tenue de compte et de carte bancaire, en moyenne 10€ par mois.

Enfin, vous devez savoir qu’un paiement en Bitcoin ne connaît qu’une seule limite : la quantité de BTC que vous détenez. En effet, il n’y a aucun minimum ou maximum lorsque vous effectuer un paiement. C’est également la solution idéale pour vos achats « discrets » : votre femme n’a pas à savoir que vous lui organisez un week-end en amoureux, et votre banquier n’aimerait pas savoir que vous êtes adeptes des paris sportifs.

Conclusion

Avec tous ces avantages, on se demanderait même pourquoi le paiement en Bitcoin n’est pas encore accepté partout. D’autant que les avantages sont également nombreux pour les commerçants (sans frais, aucun risque de cashback ou de fausse monnaie, aucun développement, le commerçant reçoit des euros…). 

On peut facilement penser que ce mode de paiement va se développer dans les années à venir, d’autant que le réseau Bitcoin progresse sans cesse pour atteindre une scalabilité et un niveau de frais optimal (le réseau lightning, la technologie Taproot…). 

 

BYKEP est enregistré à l’Autorité des marchés financiers en tant que prestataire de services sur actifs numériques (PSAN) et participe activement à la démocratisation du Bitcoin.

Grâce à des outils accessibles et un large panel de moyens de paiement (par carte bancaire, par virement, en espèces…), le compte BYKEP permet à tous d’accéder aux cryptomonnaies et de les utiliser en toute sécurité. Pour en savoir plus sur nos avantages, cliquez ici

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Comment le cours de l’Ethereum évolue-t-il ?

Comment le cours de l'Ethereum évolue-t-il ?

La cryptomonnaie de la blockchain l’Ethereum, l’Ether, est la deuxième monnaies numériques la plus connue et utilisée sur le marché. En l’espace de 5 ans, son prix a été multiplié par 180 pour atteindre aujourd’hui environ 2000$. 

Certes cette hausse ne s’est pas faite en une seule fois mais la tendance est incontestablement haussière. Vous vous êtes sans doute déjà demandé ce qui faisait évoluer le prix de l’Ether à la hausse comme à la baisse ? On vous explique ici les facteurs qui interviennent dans la détermination du cours de l’Ethereum. 

Qu’est-ce que l’Ethereum ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il convient de rappeler qu’Ethereum est une blockchain décentralisée créée en 2015 par le russo-canadien Vitalik Buterin. Tout comme Bitcoin, elle permet d’effectuer des transactions de façon décentralisée, sécurisée et publique. Mais à la manière d’un ordinateur universel, elle offre aussi la possibilité à des milliers de développeurs du monde entier d’y construire des applications décentralisées (aussi appelée dApps).

Ces applications sont « open-source » et utilisent la technologie de la blockchain et des contracts intelligents (contracts intelligents en français) : ces programmes informatiques qui s’exécutent automatiquement selon des conditions définies et acceptées au préalable. Grâce à eux, ces applications résistent aux temps d’arrêt, à la fraude et à la censure.

L’attrait pour la blockchain Ethereum s’explique A l’origine, le Bitcoin s’échangeait pour quelques centimes de dollars, soit juste le coût de l’électricité nécessaire au minage. Aujourd’hui, il s’achète et se vend autour des 35 000$ et s’utilise comme solution de transfert de fonds, de paiement ou d’investissement. Il est également utilisé pour acquérir d’autres cryptomonnaies.

Comment sont fabriqués les Ethers ? 

Pour fonctionner, la blockchain Ethereum a besoin de « carburant » : l’Ether. Cette cryptomonnaie native est émise à chaque validation de blocs (toutes les 14 secondes).

À l’inverse de Bitcoin, l’émission de l’Ether n’est soumise à aucun maximum. Depuis sa création, plus de 116 millions d’Ethers ont été fabriqués.

 

A quoi servent les Ethers ?

L’Ether est utilisé par les utilisateurs de la blockchain pour payer les frais (on parle de « gas ») lorsqu’ils effectuent des transactions ou utilisent les dApps.

Les mineurs privilégient les transactions offrant les plus grandes récompense, il est ainsi possible d’ajuster le niveau de frais pour accepter ou utiliser un smart contract plus rapidement. En période de congestion, il n’est pas rare de devoir s’acquitter de plusieurs dizaines de dollars de frais en Ether pour effectuer une transaction sur Ethereum.

À l’inverse de Bitcoin, l’émission de l’Ether n’est soumise à aucun maximum : depuis sa création, plus de 116 millions d’Ethers ont été fabriqués.

En quoi l’Ethereum est-il un actif particulier ? 

L’Ethereum est une monnaie programmable, c’est-à-dire que son rythme de création est défini à l’avance selon des conditions inscrites sur la blockchain et acceptées par tous ses utilisateurs. A l’inverse, les monnaies ou actifs traditionnels peuvent être créés de façon centralisée : un banque centrale peut créer des billets et une actions peut émettre des actions à tout moment. 

Les institutions utilisent ce pouvoir de créer/supprimer de l’actif pour faire varier la valeur de celui-ci ; on parle de politique inflationniste ou déflationniste. Puisqu’avec l’Ether c’est impossible, qu’est-ce qui fait varier son cours ?

Comment a évolué le cours de l’Ethereum depuis ses débuts ? 

Comme nous l’avons précisé plus haut, la blockchain Ethereum a été lancée en 2015 et le cours de sa cryptomonnaie a augmenté de plus de 18 000% jusqu’au moment d’écrire ces lignes ! Évidemment la hausse ne s’est pas faite sans accroc, on vous explique ce qui s’est passé entre temps.

 Lors de sa première année, l’Ether va osciller entre son prix d’émission (environ 0,4$) et les 2,50$. Il faudra attendre juin 2016 pour que son prix atteigne les 20$. 

Lors du bull run de 2017-2018, l’Ether va littéralement exploser et passer successivement à 350$, 900$ et enfin 1400$ avant de diminuer progressivement pendant toute l’année 2018. 

Le prix va ensuite connaître une longue période de consolidation entre 100$ et 350$ qui durera jusqu’en septembre 2020. Jusqu’en décembre, le cours de l’Ether va lentement croître pour atteindre les 735$ à la fin de l’année. 

En l’espace de quelques mois (de janvier à mai 2021), l’Ether va voir son prix multiplier par 4 pour atteindre le prix record (on parle d’ATH pour All Time High) à 4362$. Depuis, le cours a connu une forte baisse et une période de plusieurs mois de consolidation entre 1700$ et 2500$.

Ces fortes variations font de l’Ethereum un actif « volatil », il n’est d’ailleurs pas rare de voir son prix varier de plus ou moins 5% dans la même journée.

Comment est déterminé le prix de l’Ethereum ? 

La première chose à savoir est que l’Ether est échangé sur des places de marchés où se rencontrent l’offre (les vendeur) et la demande (les acheteurs). Comme n’importe quel actif coté en bourse, l’Ether voit son prix varier de la façon suivante : il augmente si la demande est supérieure à l’offre et il diminue si l’offre surpasse la demande. 

Cette règle s’applique de la même façon sur le marché immobilier : si un appartement est très demandé, son prix va monter car les acheteurs seront prêts à le payer plus cher pour l’acquérir. Inversement, si un vendeur peine à trouver un acheteur pour son appartement, il devra baisser son prix pour trouver preneur. 

Comment varie l’offre et la demande de l’Ethereum ? 

Comme n’importe quel actif, la demande en Ethereum dépend de son adoption, de l’actualité et des mouvements de spéculation. L’exemple de la blockchain Ethereum est intéressant en matière d’adoption.

Deux révolutions récentes sur le marché des cryptomonnaies y sont nées : la finance décentralisée (ou DeFi) et les œuvres d’arts numériques appelées NFT. L’engouement a été massif, suscitant une hausse massive de la demande d’Ether nécessaire au bon fonctionnement de ces dapps. Inversement, lorsque l’attrait pour ces secteurs a diminué, la demande en Ether a chuté et son cours aussi.

Il peut y avoir un décalage entre une nouvelle et son impact sur le cours ; on dit parfois que le marché achète la rumeur et vend la nouvelle. Cela signifie que les acteurs économiques anticipent parfois une nouvelle en achetant/vendant un actif et font l’inverse lorsqu’elle se réalise.

Pourquoi le cours de l’Ethereum varie-t-il autant ? 

Nous avons vu plus haut que pour faire varier le prix d’un actif, il faut peser sur son offre ou sa demande. Et, plus un actif est capitalisé, moins il est facile de faire varier son prix. Or, la capitalisation boursière (ou market cap) de l’Ethereum est relativement faible comparé à d’autres classes d’actifs (actions, obligation, devises…). En décembre 2020 par exemple, la capitalisation boursière de l’Ethereum ne dépassait pas 100 milliards de dollars quand Apple pesait 2 000 milliards de dollars. Par conséquent, il suffit d’un capital relativement faible pour influencer les cours de façon importante.

Qu’est-ce qu’une baleine d’Ethereum ? 

Les personnes qui possèdent une grande quantité d’Ethers sont appelées des baleines. Concrètement, 10% des adresses ETH possèdent 20% de tous les Ethers soit en moyenne 2 millions d’Ethers chacune. À ce niveau de concentration, elles ont le pouvoir de faire varier considérablement le cours de l’Ethereum puisque la moindre de leur transaction se chiffre en millions, voire en milliards de dollars. Ces baleines ont tendance à accumuler de l’Ether lorsqu’il est bas et à revendre massivement lorsqu’il atteint des prix hauts. 

 

Quel est l’impact des mineurs sur le cours de l’Ethereum ? 

Il est important de rappeler que la blockchain Ethereum fonctionne toujours en proof-of-work (preuve de travail), c’est-à-dire qu’elle met en concurrence des mineurs qui allouent de la puissance de calcul informatique pour résoudre des problèmes mathématiques complexes. À intervalle régulier, le mineur (ou groupe de mineurs appelés « nœud ») qui trouve la solution obtient le droit de valider un groupe de transactions au sein d’un bloc qui rejoindra les autres sur la blockchain. En récompense, le mineur recevra une quantité d’Ethers. 

Or, ces mineurs ont tendance à revendre régulièrement leurs Ethers pour payer leurs factures d’électricité et rentabiliser leur activité ; il y a donc une force vendeuse constante sur le cours. Si elle n’est pas compensée par une force acheteuse au moins aussi forte, le cours baisse. 

Ethereum est en train de modifier son protocole de consensus pour passer au proof-of-stake (preuve d’enjeu), c’est-à-dire que les blocs ne seront plus validés par ceux qui allouent le plus de puissance informatique mais par ceux qui mettent en jeu le plus d’Ethers sur la blockchain. Beaucoup moins coûteux et énergivore pour les mineurs, la pression vendeuse risque de s’atténuer dans les prochains mois.

Comment la conjoncture économique influe-t-elle sur le cours de l’Ethereum ? 

Le marché des cryptomonnaies est de plus en plus lié aux autres marchés (actions, obligation, devises…), mais également à l’actualité économique en générale. 

Une décision de la banque centrale européenne ou de la réserve fédérale américaine sur leur politique monétaire ou des prévisions économiques optimistes sur le marché action aura automatiquement un impact sur le marché des cryptomonnaies et donc sur le cours du Bitcoin.

L’engouement des fonds d’investissement pour l’Ethereum : quelles conséquences sur le cours ?

Alors que les fonds d’investissement s’étaient surtout intéressés à Bitcoin, de nombreux fonds diversifient leurs portefeuilles de cryptomonnaies en intégrant l’Ethereum mais également de nombreuses autres cryptomonnaies. Cet attrait pour les cryptomonnaies s’explique notamment par une volonté d’optimiser les rendements de leurs clients.

L’impact des fonds d’investissement est plutôt positif sur le cours. Elle effet, leur approche à moyen-long terme a tendance à réduire la volatilité au contraire des traders qui visent des profits à court terme. 

Comment anticiper le prix de l’Ethereum ? 

Nous l’avons vu, le prix de l’Ethereum dépend essentiellement de l’adoption de sa blockchain par les développeurs de dapps et par les utilisateurs, ainsi que par la spéculation. 

Or, même si de nombreuses blockchains tentent de la concurrencer (les Ethereum killers), la blockchain Ethereum demeure la plus adoptée malgré une congestion du réseau et un niveau de frais parfois très élevé. 

De plus, Ethereum a entamé sa transition vers un algorithme de consensus en proof-of-stake (preuve d’enjeu) qui devrait aboutir dans les prochains mois sous le nom de Ethereum 2.0. Ce nouveau protocole devrait lui permettre une meilleur scalabilité, une forte réduction de ces frais et un impact écologique bien meilleur puisqu’il n’y aura plus de minage. Les transactions seront vérifiées et validées par les détenteurs d’Ethers, élus quasi-aléatoirement en fonction de la quantité d’Ethers qu’ils déposent sur la blockchain (on dit « staker »). 

Entre les Ethereum killers et Ethereum 2.0, l’avenir de la blockchain de Vitalik Buterin est toujours incertain et il vous faudra diversifier vos sources et faire vos recherches avant de décider d’y investir ou non.

Quel est le meilleur moment pour investir dans l’Ethereum ? 

Parce qu’il est impossible de prédire l’avenir, il n’y a pas de meilleur moment pour investir dans un actif, quel qu’il soit. Sauf à dire qu’il faut acheter bas et revendre haut… 

Il existe pourtant des indicateurs qui peuvent vous permettre d’anticiper des variations futures : on parle d’analyse graphique et technique. Ils sont nombreux sur la toile à analyser la courbe de l’Ether et des autres cryptomonnaies pour en dégager des tendances ou valider des prédictions. Là aussi, n’oubliez pas de diversifier vos sources et de faire vos propres recherches. 

Si vous souhaitez investir dans l’Ethereum en limitant votre risque sur le long terme, vous pouvez également opter pour le DCA, ou Dollar Cost Average. Ce procédé d’investissement consiste à acheter de façon programmée et régulière un actif pour en lisser le prix d’acquisition et limiter l’impact d’une baisse soudaine. Concrètement, vous pouvez choisir d’investir chaque semaine ou chaque mois une somme d’argent dans l’Ethereum. 

Pour réaliser un profit, il est conseillé de se fixer à l’avance des prix de vente et de s’y tenir. En effet, la pire chose à faire est de modifier sa stratégie en cours de route car souvent des sentiments comme la peur ou l’excitation prennent le dessus. 

Est-il trop tard pour investir dans l’Ethereum ? 

La blockchain Ethereum est comme un ordinateur universel qui permet à des milliers de développeurs de construire des applications décentralisées et à des millions de personnes de les utiliser. Elle a permis des révolution telles que la DeFi ou encore les NFTs, on peut penser qu’elles ne seront pas les dernières. 

L’attrait croissant des institutionnels peut également rassurer ceux qui ont choisi d’investir dans Ethereum.

Pourtant, les concurrents d’Ethereum sont de plus en plus nombreux et affichent des caractéristiques toujours plus impressionnantes (nombre de transactions par minutes, de nœuds…). 

Alors, Ethereum sera-t-il « tué » par ses concurrents ou parviendront-ils à coexister ? L’avenir nous le dira… 

Quelle est la valeur de l’Ethereum aujourd’hui ?

Après avoir dépassé les 4360 $ en mai 2021, son cours est au moment d’écrire se lignes aux alentours de 2 000 $, soit moins de la moitié. C’est aussi 25% de plus que son précédent ATH de 2017. 

Depuis quelques mois, le prix de l’Ethereum varie entre 1700 et 2500$ au sein d’un « range », c’est-à-dire une période de consolidation. Certains prévoient une cassure du range, reste à savoir si elle aura lieu à la hausse ou à la baisse…

Conclusion 

Tout comme Bitcoin, Ethereum est un actif numérique dont le cours varie en fonction de l’offre et de la demande dont il fait l’objet. Son prix s’établit sur les plateformes de marché ou elles se rencontrent.  

A posteriori, on peut aisément distinguer des périodes franchement haussières (on parle de bull run) et baissières (on parle de bear market). Puisque Ethereum est un altcoin (toute cryptomonnaie sauf Bitcoin), ses mouvements de cours ne sont pas immédiatement liés à Bitcoin. On peut parler de « Bitcoin season » ou « d’Alt season » selon que Bitcoin surperforme les autres cryptomonnaies ou inversement. 

Alors que ses concurrents font preuve d’efforts technologiques et marketing pour lui ravir sa place de leader, Ethereum est en pleine transition vers un protocole plus efficace et les institutionnels d’accumulent des Ethers pour satisfaire leurs clients en quête de rendement à moyen-long terme. 

Des indications qui semblent aller dans le bon sens pour Ethereum, mais qui doivent être mesurés par les risques encourus et l’incertitude d’un secteur encore neuf. 

En France, le statut de PSAN (prestataire de services sur actifs numériques) délivré par l’Autorité des marchés financiers, vous permet de choisir une plateforme en toute confiance.

BYKEP est la première application française à avoir obtenu ce statut. Elle vous permet d’acheter, de vendre et de conserver du Bitcoin, de l’Ethereum et du Litecoin où que vous soyez et en toute sécurité.

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Comment miner de l’Ethereum ?

Comment miner de l'Ethereum (ETH) ?

L’Ethereum et la seconde blockchain la plus célèbre après Bitcoin. Elle compte aujourd’hui des millions de détenteurs de sa cryptomonnaie native : l’Ether. Parmi eux, certains les ont achetés sur une plateforme de cryptomonnaie, d’autres les ont minés. C’est-à-dire qu’ils les ont obtenus en récompense de leur activité de sécurisation du réseau ETH : le minage.

Nous vous présentons ici les différentes façon de miner des Ethers tant qu’il est encore temps. En effet, la blockchain Ethereum a récemment entamé sa transition vers un nouveau protocole de validation ne nécessitant plus de minage.

Qu’est-ce que l’Ethereum ?

Pour comprendre le minage et son fonctionnement il convient d’abord de rappeler ce qu’est Ethereum.

Il s’agit d’une blockchain décentralisée créée en 2015 par le russo-canadien Vitalik Buterin et permet, comme Bitcoin, d’effectuer des transactions de façon décentralisée, sécurisée et publique. Mais à la manière d’un ordinateur universel, elle offre aussi la possibilité à des milliers de développeurs du monde entier d’y construire des applications décentralisées (aussi appelée dApps).

Ces applications sont « open-source » et utilisent la technologie de la blockchain. Elles fonctionnent grâce aux smart contracts : ces programmes informatiques qui s’exécutent automatiquement selon des conditions définies et acceptées au préalable. Grâce à eux, ces applications résistent à la censure, aux temps d’arrêt et à la fraude.

Pour fonctionner, la blockchain Ethereum a besoin de « carburant » : l’Ether. Cette cryptomonnaie est émise à chaque validation de blocs et rémunèrent les mineurs qui valident les transactions sur la blockchain.

Qu’est-ce que la blockchain ?

Une blockchain est un réseau décentralisé sur lequel il est possible de transmettre et de stocker des informations de façon sécurisée, rapide et transparente. A la manière d’un registre, elle permet d’inscrire de façon irréversible et publique l’ensemble des transactions qui sont réalisées dessus.

Elle utilise la cryptographie pour protéger l’identité des personnes qui l’utilisent et s’assurer que les données ne puissent pas être altérées. Une blockchain a besoin d’une monnaie programmable (l’Ether par exemple) pour rémunérer les personnes qui la font fonctionner en mettant de la puissance de calcul informatique au service du réseau pour vérifier les transactions qui s’y déroulent : on appelle cette activité le minage.

La blockchain est un réseau sur lequel il est également possible de développer des applications décentralisées qui fonctionnent de manière autonome grâce aux smart contracts qui permettent de mettre des conditions la réalisation des transactions.

Pour en savoir plus sur la blockchain et son fonctionnement, retrouver notre guide sur Qu’est-ce qu’une blockchain ? 

L’Ether, qui valait à l’origine quelques centimes de dollars, s’échange aujourd’hui contre plusieurs milliers de dollars. En mai 2021, son cours a même atteint les 4 362 dollars. Le minage semble une alternative intéressante pour quiconque souhaiterait l’acquérir sans l’acheter.

Comme nous l’avons vu plus tôt, l’ensemble des transactions réalisées sur la blockchain Ethereum doivent être vérifiées et validées par les membres du réseaux ETH. C’est ce processus qui assure la sécurité et la décentralisation des transactions. L’algorithme de consensus qui régit aujourd’hui la vérification des transactions est appelé proof-of-work (ou preuve de travail).

Qu’est-ce que le proof-of-work (PoW) ?

La blockchain Ethereum, comme celle de Bitcoin, fonctionne grâce au PoW. Cette méthode de validation des transactions consiste à mettre en concurrence des personnes appelées mineurs qui allouent de la puissance de calcul informatique pour résoudre des problèmes mathématiques complexes.

Comment fonctionne le minage de l’Ethereum ?

Toutes les 14 secondes environ, le mineur (ou groupe de mineurs) qui trouve la solution en premier obtient le droit de vérifier et valider les transactions au sein d’un bloc qui sera ajouté aux autres sur la chaîne de blocs.

En récompense, la blockchain va fabriquer une quantité définie d’Ethers et la distribuer aux mineurs ayant participer à la génération du bloc. Le nombre d’Ethers ainsi créé (on dit « miné ») est illimitée. Au moment de la rédaction de ces lignes, plus de 116 millions d’Ethers avaient été minés.

La difficulté des problèmes informatiques posés par la blockchain pour la validation des transactions (on parle de « hashrate ») en fonction du degrés de compétition entre les mineurs : plus ils sont nombreux et sollicités, plus elle augmente et inversement.

En résumé, quiconque pourrait fournir de l’énergie à la blockchain pourrait participer à la validation des transactions et, in fine, à la fabrication des ethers. Qu’en est-il concrètement ?

Qui peut miner de l’Ether ?

Il existe de nombreuses façon de miner de l’Ethereum (ETH), la plus simple étant celle du Cloud Mining

Qu’est-ce que le Ethereum Cloud Mining ?

Le cloud mining consiste à louer de la puissance de calcul informatique auprès d’une société spécialisée sous la forme d’un abonnement mensuel.

 

Comment se mettre à l’Ethereum Mining Cloud ?

La première chose à faire est d’ouvrir un wallet Ethereum pour recevoir les bitcoins que vous aurez contribuez à miner. Parmi les différents types de wallet, nous vous conseillons d’en choisir un sécurisé (stockage à froid), réglementé et pratique à utiliser. Pour en savoir plus, retrouvez notre guide du meilleur wallet Ethereum.

Ensuite, il vous faudra choisir la plateforme de mining et ouvrir un compte dessus en renseignant vos informations personnelles (nom, prénom, adresse mail, numéro de téléphone…).

Une fois inscrit, il vous suffira de synchroniser la plateforme avec votre wallet Ethereum et de sélectionner le cloud mining d’Ether. Il ne vous reste plus qu’à régler l’abonnement pour commencer à miner en quelques heures. En général, les bénéfices du minage sont versés toutes les demi-heures directement sur votre wallet ETH.

Quels sont les avantages de l’Ethereum cloud mining ?

Le cloud mining vous évite d’avoir à investir dans du matériel de minage et de régler la note d’électricité. Il a également l’avantage d’être rapide et accessible à tous.  

Quels sont les inconvénients du Cloud Mining ?

En plus de l’abonnement mensuel, certaines plateforme de cloud mining prendront une partie des ethers que vous aurez minés par leur intermédiaire.

N’hésitez pas à les comparer pour trouver le compromis entre les frais et la puissance de calcul proposé. Dans tous les cas, nous vous conseillons de privilégier les plateformes régulées pour éviter tout accroc, certaines plateformes étant très récentes.

Si vous souhaitez miner des ethers sans passer par une société, vous pouvez acheter une machine spécialement programmée pour effectuer une activité de minage, un ASIC.

Comment choisir son ASIC ?

Il peut être difficile de choisir son ASIC, nous vous conseillons de vous renseigner avant sur ses caractéristiques.

La plus importante est le taux de Hash, c’est-à-dire la quantité de puissance de calcul informatique qu’elle peut déployer et donc le nombre d’ethers qu’elle peut miner.

Parallèlement, la consommation d’électricité est un critère de choix important car il influe directement sur la rentabilité de votre activité de minage.

Enfin, vous pouvez trouver des ASICs entre 100 et plus de 3000 euros, sachez faire le bon choix en tenant compte de la durée de vie et d’obsolescence de la machine.

 

Comment miner avec son ASIC ?

Une fois que vous avez choisi, acheté et reçu votre ASIC, vous devez l’installer. En général, la machine se branche sur une prise secteur classique.

Certains vendeur d’ASIC installent à l’avance les logiciels permettant de minage, d’autres non. Dans ce cas, il vous faudra l’installer vous-même avant de pouvoir miner vos premiers Ethers. Aussitôt branchée et configurée, la machine est prête à être utilisée.

Si vous ne détenez pas de l’espace suffisante pour entreposer et faire fonctionner votre machine, certaines plateformes vous propose un service d’hébergement tout compris (frais d’énergie, entretien, assurance, interventions…)

Quels sont les avantages des ASICs ?

Utiliser un ASIC vous permet d’exercer votre activité de minage sans intermédiaire. Ainsi, vous bénéficiez de la totalité des ethers que vous minez et évitez le risque de tomber sur une plateforme malveillante.

La rentabilité du minage grâce aux ASIC dépend du coût de la machine, de son taux de hashage (la quantité de puissance de calcul à allouer pour miner), du coût de l’électricité et du cours de l’Ethereum. Si tous ces éléments sont favorablement réunis, l’activité peut être rentable.  

Quels sont les inconvénients des ASICs ?

Les ASICs peuvent être coûteux à l’achat et vous expose aux frais d’électricité et aux risque d’endommager votre processeur.

En période de forte demande et face à une pénurie de machines, certains sont tentés d’acheter leur ASIC sur des sites proposant des machines à prix cassés, soyez vigilants et renseignez-vous.

Enfin, notez que le matériel de minage peut vite devenir obsolète et ainsi vous obliger à le renouveler.

Si miner du l’Ethereum de façon solitaire ne vous convient pas, vous pouvez rejoindre un pool de minage Ethereum.

Comment rejoindre un pool de minage ETH (Ethereum mining pool) ?

Il paraît que l’union fait la force ! De nombreuses plateformes vous propose de mutualiser vos moyens de minage avec d’autres membres du réseau en échange de quelques pourcents de frais. Accessible aux débutants comme aux plus expérimentés, cette option vous permet de maximiser vos chances de miner du l’Ethereum.

Quels sont les avantages des mining pools ?

Comme nous l’avons vu, participer à un pool de minage vous permet de profiter de la puissance de calcul informatique partagée par les autres membres du groupe. Vous validerez donc plus de blocs et plus rapidement, et vous assurerez des bénéfices réguliers.

Quels sont les inconvénients des mining pools ?

Rejoindre un mining pool exige de détenir du matériel de minage et à ce sujet, nous vous renvoyons vers les inconvénients des ASICs au-dessus. Concernant les mining pool en particulier, le seul inconvénient notable est que vous n’obtiendrez qu’une partie des ethers que vous avez contribué à miner. En effet, l’ensemble des membres de la pool se partages les profits générés.

Pourquoi miner des Ethers ?

A la naissance de la blockchain Ethereum, le minage pouvait être très rentable surtout pour ceux qui ont conservé (on dit « hodlé ») les ethers qu’ils ont minés à l’époque.

Quels sont les avantages du minage d’Ethereum ?

Le première atout de cette activité réside dans le potentiel de rendement que peut réserver l’Ethereum dans les années à venir. L’engouement pour la DeFi, les NFTs et l’ensemble des acteurs intéressés par les smart contracts sur la blockchain Ethereum incite certains y investir massivement.

De nombreuses solutions permettent même aux moins expérimentés de se mettre au minage de l’Ethereum. Rendre accessible cette activité au plus grand nombre est un atout, même s’il faut être vigilants et faire ses propres recherches.

Enfin, le minage des Ethers consiste à assurer le fonctionnement d’un ordinateur universel sur lequel quiconque peut bâtir et utiliser des applications sans intermédiaire. Participer à cette révolution numérique tout en générant des revenus passifs peut constituer un atout en soi.

Quels sont les inconvénients du minage d’Ethereum ?

Le principal inconvénient réside dans le manque de visibilité quant à la rentabilité d’une telle activité. Comme nous l’avons vu plus haut, pour la mesurer il faut faire un savant calcul entre le prix du matériel, celui de l’électricité et la difficulté du minage qui augmenter régulièrement d’un côté, et la quantité potentielle d’Ethers que l’on peut percevoir et son cours. Aujourd’hui, cette activité est rarement rentable pour les particuliers.

Conclusion

La possibilité de générer des revenus sans rien faire grâce aux cryptomonnaies s’est récemment heurté à l’engouement des fonctionnalités offertes par la finance décentralisée (ou DeFi). Elle permet en effet de déposer des cryptomonnaies dans un « pool » afin d’en percevoir un rendement annuel pouvant dépasser les 100%.

Certes risquées, ces fonctionnalités ont l’avantage de n’exiger aucun matériel particulier (à l’exception d’un smartphone ou un ordinateur) et de ne coûter presque rien en termes d’énergie.

D’ici quelques mois, l’algorithme de consensus qui régit la validation des transactions et la génération des blocs sur la blockchain Ethereum va être modifié en Proof-of-Stake. Ce protocole ne nécessite pas de minage puisqu’il élit ceux qui valident les transactions notamment en fonction de la quantité d’Ethers qu’ils mettent en jeu sur la blockchain. Cela doit vous inciter à analyser les autres façons de tirer parti des opportunités qu’offre cette cryptomonnaie, notamment l’achat d’Ethers par une plateforme de cryptomonnaies. N’oubliez pas de bien vous renseigner avant de la choisir, retrouvez notre guide sur Comment choisir sa plateforme de cryptomonnaies.

En France, le statut de PSAN (prestataire de services sur actifs numériques) délivré par l’Autorité des marchés financiers, vous permet de choisir une plateforme en toute confiance. 

BYKEP est la première application française à avoir obtenu ce statut. Elle vous permet d’acheter, de vendre et de conserver du Bitcoin, de l’Ethereum et du Litecoin où que vous soyez et en toute sécurité. Pour en savoir plus sur nos avantages, cliquez ici.

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Comment le cours du Bitcoin évolue-t-il ?

Comment le cours du Bitcoin évolue-t-il ?

Le Bitcoin est l’actif côté en bourse le plus haussier qui soit depuis ces 10 dernières années puisqu’il a augmenté d’environ 200 000 pourcents !

Certes cette hausse ne s’est pas faite en douceur mais la tendance est incontestablement haussière. Vous vous êtes sans doute déjà demandé ce qui faisait varier le prix du Bitcoin à la hausse comme à la baisse ? On vous explique tout ce que vous devez savoir dans ce guide. 

Qu’est-ce que Bitcoin ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il convient de rappeler que Bitcoin est à la fois un réseau, une cryptomonnaie et une récompense. Il a été développé pendant la crise financière de 2008 par un individu (ou un groupe d’individus) appelé Satoshi Nakamoto qui souhaitait créer un système monétaire et financier décentralisé, sécurisé et transparent. 

Pour cela, il développa un réseau très sécurisé appelé Blockchain (ou chaîne de blocs) qui permet de vérifier, valider et de rendre publiques l’ensemble des transactions réalisée en Bitcoin, un actif numérique émis par cette même blockchain. 

A l’origine, le Bitcoin s’échangeait pour quelques centimes de dollars, soit juste le coût de l’électricité nécessaire au minage. Aujourd’hui, il s’achète et se vend autour des 35 000$ et s’utilise comme solution de transfert de fonds, de paiement ou d’investissement. Il est également utilisé pour acquérir d’autres cryptomonnaies.

Comment sont fabriqués les bitcoins ? 

Pour rémunérer les personnes (on parle de « mineurs ») qui mette de la puissance de calcul informatique à la disposition de la blockchain, des bitcoins sont fabriqués (on dit « minés ») et offerts en récompense à intervalle régulier.

Concrètement, les transactions effectuées en bitcoins sont vérifiées et regroupées en « blocs » toutes les 10 minutes. Chaque nouveau bloc est scellé et ajouté aux autres de façon irréversible et infalsifiable.

En récompense, le ou les mineurs ayant obtenu le droit de valider le bloc reçoit une quantité de Bitcoins prédéfinie dans le code de Bitcoin. Cette quantité est décroissante à raison d’une division par deux environ tous les 4 ans, on parle de halving. Les mineurs obtenaient 50 bitcoins par blocs en 2009, ils en obtiennent 6,25 depuis mai 2020.

La quantité totale de bitcoins en circulation est aussi inscrit dans le code : 21 millions d’unités seront minés au maximum, avec un dernier bitcoin miné aux alentours de 2140.

En quoi le Bitcoin est-il un actif particulier ? 

Cette méthode d’émission fait de Bitcoin un actif particulier, à l’inverse d’une action ou d’une autre devise dont l’émission est décidée de façon décentralisée (par l’entreprise ou la banque centrale). En effet, les institutions font varier le cours d’un actif en en créant plus en moins selon la règle de la rareté (plus un actif est rare plus il a de valeur, et inversement).

Pour Bitcoin est impossible car son rythme de création est programmé, on parle d’ailleurs de « monnaie programmable ». Mais alors, qu’est-ce qui fait varier le cours du Bitcoin ?

Comment a évolué le cours du Bitcoin depuis ses débuts ?

Nous avons vu plus haut que Bitcoin a été créé en 2008, et la blockchain lancée au début de l’année 2009. Depuis, le prix de la célèbre cryptomonnaie est passée de 0,001 $ à plus de 65 000 $ en mai 2021.  Que s’est-il passé entre ces deux prix ? 

La première transaction en Bitcoin a eu lieu le 12 janvier 2009, il valait moins de 0,001$ soit environ le prix de l’électricité nécessaire à son minage. Le Bitcoin est au départ échangé sur très peu de places de marché et sa capitalisation boursière est encore faible. Le moindre ordre d’achat ou de vente important fait varier le cours de façon parfois très importante. 

Entre 2010 et 2011, le prix du Bitcoin passera de 0,50 $ à 30 $, pour redescendre aux alentours des 15 $ en 2012. 

En 2013, Bitcoin va connaître sa première longue période haussière, on parle de « bull run ».  Son prix va atteindre les 300 $ en avril 2013 et connaître un pic à 1200 $ en 2014, soit une hausse de plus de 8 000 % en 1 an !

Mais comme à toute forte hausse succède une forte baisse, le cours va retomber aux alentours des 300 $ à la fin de l’année 2014. Entre 2015 et 2016, le bitcoin s’échangera entre 300 et 900 $. Il faudra attendre le mois de février 2017 pour que Bitcoin connaisse un nouveau record avec 1 222 $. 

En mai 2017 commence le second bull run : Bitcoin, ainsi que les autres cryptomonnaies, vont connaître une hausse massive de leurs cours jusqu’à la fin de l’année. Bitcoin va atteindre un prix record de 19 891 $, on parle d’ATH (pour All Time High, « prix le plus haut »). Le prix va ensuite fortement chuter pour atteindre les 7 000 $ en avril 2018 et même 3218 $ en décembre. En 2019, le Bitcoin va osciller entre 3500 et 13 000 $.

En mars 2020, le monde fait connaissance avec le Covid-19, l’incertitude gagne tous les marchés financiers. Celui des cryptomonnaie ne fait pas exception avec une chute de 45% pour atteindre les 4 000 $ environ. Signe de la capacité de Bitcoin à devenir une valeur refuge en période de crise : le prix de Bitcoin enregistre une hausse de plus de 600% jusqu’à la fin de l’année, poussé notamment par une adoption massive des institutionnels. 

En début d’année 2021, le prix du Bitcoin a continué d’augmenter jusqu’à atteindre son ATH en avril aux alentours des 65 000 $. Depuis, il a connu une forte baisse et se consolide depuis plusieurs mois entre 30 000 et 40 000 $.

Pour imager cette rapide évolution, il nous suffit de revenir en mai 2010. À l’époque, un développeur américain, Laszlo Hanyecz, accepte de payer 10 000 BTC pour deux pizzas d’une valeur d’environ 40$. Aujourd’hui, ces 10 000 BTC valent environ 300 millions de dollars, ça fait cher la pizza !

Ces fortes variations font de Bitcoin un actif dit « volatil », il n’est d’ailleurs pas rare de voir son prix varier de plus ou moins 10% sur une même journée. 

Comment est déterminé le prix du Bitcoin ?

La première chose à savoir est que Bitcoin est échangé sur des places de marchés sur lesquelles l’offre et la demande se rencontrent, c’est-à-dire les personnes qui souhaitent en acheter et en vendre. Comme n’importe quel actif coté en bourse, le Bitcoin voit son prix varier de la façon suivante : si la demande est supérieure à l’offre, le prix monte et si l’offre est supérieure à la demande, le prix baisse. 

Plus concrètement, plus un actif est demandé, plus les acheteurs potentiels seront prêts à payer plus cher pour l’obtenir. En revanche, si un actif est moins demandé, alors les vendeurs seront prêts à baisser leur prix pour trouver preneur. C’est exactement le même fonctionnement pour le marché immobilier. 

Comment varie l’offre et la demande de Bitcoin ? 

Comme n’importe quel actif, la demande en Bitcoin dépendent de son adoption, des nouvelles (bonnes ou mauvaises) et des mouvements de spéculation. Par exemple : lorsque la société Tesla indique accepter le Bitcoin comme moyen de paiement, le cours grimpe. Lorsqu’elle indique qu’elle cesse de l’accepter, le cours dévisse.

Il peut y avoir un décalage entre une nouvelle et son impact sur le cours ; on dit parfois que le marché achète la rumeur et vend la nouvelle. Cela signifie que les acteurs économiques anticipent parfois une nouvelle en achetant/vendant un actif et font l’inverse lorsqu’elle se réalise.

Pourquoi le Bitcoin varie-t-il autant ? 

Nous avons vu plus haut que pour faire varier le prix d’un actif, il faut peser sur son offre ou sa demande. Et, plus un actif est lourd (plus sa capitalisation est importante), plus il est difficile de faire bouger son prix. Or, la capitalisation boursière de Bitcoin est relativement faible par rapport aux autres classes d’actifs (actions, obligation, devises…). À titre de comparaison en décembre 2020, Bitcoin représentait environ 600 milliards de dollars contre 100 000 milliards de dollars pour l’ensemble des groupes cotés en bourse (dont 40 000 milliards uniquement pour Wallet Street). 

Le marché crypto donc est relativement « petit » par rapport aux autres marchés. Par exemple, l’ensemble des cryptos représentent 1 500 milliards de dollars contre 2 500 milliards de dollars pour la seule société Apple. Par conséquent, il suffit d’un faible capital pour influencer les cours de façon importante.

Qu’est-ce qu’une baleine de Bitcoin ?

Les personnes qui possèdent une grande quantité de Bitcoin (plus de 1000 BTC) sont appelées des baleines. Ils sont environ 2 500 et détiennent environ 40% du marché. Elles ont le potentiel de faire varier considérablement le cours du Bitcoin puisque la moindre de leur transaction se compte en millions, voire en milliards de dollars. Ces baleines ont tendance à définir les supports et les résistances en fonction de leurs intérêts (accumuler à bas prix, réaliser un profit…). 

 

Quel est l’impact des mineurs sur le cours du Bitcoin ? 

Il est important de rappeler que la blockchain Bitcoin fonctionne à l’aide du protocole de proof-of-work (preuve de travail). Cela signifie que pour vérifier les transactions qui s’y déroulent, et in fine fabriquer le Bitcoin, la blockchain met en concurrence des personnes appelées mineurs. 

Ces derniers allouent de la puissance de calcul informatique pour résoudre des problèmes mathématiques très complexes. Le premier qui y parvient obtient le droit de valider un groupe de transaction au sein d’un bloc qui rejoindra les autres, d’où l’expression « chaîne de blocs ». En récompense, le mineur recevra une quantité de Bitcoin. 

Or, ces mineurs ont tendance à revendre régulièrement les Bitcoins qu’ils reçoivent pour payer leurs factures d’électricité et rentabiliser leur activité ; il y a donc une force vendeuse constante sur le cours. Si elle n’est pas compensée par une force acheteuse au moins aussi forte, le cours baisse. 

Comment la conjoncture économique influe-t-elle sur le cours du Bitcoin ? 

Le marché des cryptomonnaies est de plus en plus lié aux autres marchés (actions, obligation, devises…), mais également à l’actualité économique en générale. 

Une décision de la banque centrale européenne ou de la réserve fédérale américaine sur leur politique monétaire ou des prévisions économiques optimistes sur le marché action aura automatiquement un impact sur le marché des cryptomonnaies et donc sur le cours du Bitcoin.

L’engouement des fonds d’investissement : quelles conséquences sur le cours du Bitcoin ?

Les fonds d’investissement s’intéressent de plus en plus au Bitcoin et aux cryptomonnaies pour diversifier leurs supports d’investissement et ainsi dynamiser le rendement de leurs clients. 

Leur approche à long terme a tendance à réduire la volatilité de Bitcoin, puisque leur horizon d’investissement est plutôt long-termiste au contraire des traders qui visent un profit à court terme. 

Comment anticiper le prix du Bitcoin ? 

Il existe deux méthodes pour tenter d’anticiper le cours du Bitcoin. 

La première consiste à s’intéresser à l’analyse fondamentale de la cryptomonnaie et de sa blockchain. Nous avons vu plus haut que la fabrication du Bitcoin répondait à un rythme prédéfini qui diminue tous les 4 ans. Ce procédé est dit « déflationniste » et a pour but d’entretenir la rareté de l’actif. Si en parallèle l’adoption continue de croître, alors Bitcoin deviendra un actif de plus en plus rare et donc précieux.

La seconde méthode consiste à utiliser l’analyse graphique, c’est-à-dire d’interpréter des courbes et des cours pour en dégager une tendance, voire prédire de futures variations.

Il faut toutefois faire attention car les performances passées ne préjugent pas des performances futures et il est recommandé de concevoir l’analyse graphique comme un outil de validation plutôt que de prédiction. Dans tous les cas, diversifier vos sources et faites vos recherches avant de vous lancer. 

 

Quel est le meilleur moment pour investir dans Bitcoin ? 

Parce qu’il est impossible de prédire l’avenir, il n’y a par définition pas de meilleur moment pour investir dans n’importe quel actif. Sauf à dire qu’il faut acheter bas et revendre haut… Il est pourtant possible de choisir des moments meilleurs que d’autres pour investir dans Bitcoin.

De nombreux spécialistes de l’analyse graphique et technique peuvent vous donner de précieuses informations pour choisir vos points d’entrée et de sortie et ainsi optimiser vos investissements. N’oubliez pas de diversifier vos sources et de faire vos propres recherches. 

Le seul conseil que l’on peut vous donner, c’est d’investir régulièrement plutôt qu’en une seule fois. L’investissement programmé et régulier (appelé DCA pour Dollar Cost Average) vous permet de lisser votre prix d’achat et donc d’éviter l’impact d’une baisse soudaine du prix. Concrètement, vous pouvez choisir d’investir chaque semaine ou chaque mois une somme d’argent dans Bitcoin. 

Pour réaliser un profit, il est conseillé de se fixer à l’avance des prix de vente et de s’y tenir. En effet, la pire chose à faire est de modifier sa stratégie en cours de route car souvent des sentiments comme la peur ou l’excitation prennent le dessus. 

Est-il trop tard pour investir dans Bitcoin ? 

Beaucoup ont dit qu’il était trop tard pour investir dans Bitcoin, et puis la star des cryptomonnaies leur a donné tort en dépassant systématiquement son précédent record, ou ATH. Mais parce que les performances passées ne présagent pas de celles du futur, on se gardera bien de vous faire une prédiction.

En revanche, si vous êtes convaincu par le potentiel de la blockchain et des cryptomonnaies, vous devez savoir que Bitcoin a toujours été un moteur pour le marché des cryptos. Il constitue la preuve du concept de blockchain et constitue à ce jour la plus grosse capitalisation boursière de ce marché. Bitcoin est aussi considéré comme l’or numérique et la crypto la plus adoptée par les institutionnels et les entreprises. 

Quelle est la valeur de Bitcoin aujourd’hui ?

Au moment d’écrire ces lignes, Bitcoin vaut environ 30 000 dollars. Il s’agit de moins de la moitié de son record historique, c’est-à-dire 65 000 $. 

Le prix de Bitcoin est relativement stable depuis plusieurs mois et certains président une cassure imminente de son « range », c’est-à-dire de sa période de consolidation. Reste à savoir si la cassure se fera à la hausse, ou à la baisse… 

Conclusion 

Bitcoin est un actif dont le prix varie en fonction de l’offre et de la demande dont il fait l’objet, sur les plateformes de marché sur lequel il est présent.

L’analyse graphique permet de dégager des cycles haussiers (bull run) et baissiers (bear market) qui entraînent dans le même sens l’ensemble du marché des cryptomonnaies.

Alors qu’il est de plus en plus adopté par les particuliers mais surtout les institutionnels, Bitcoin n’est plus seulement un instrument de spéculation. Il représente une valeur refuge et de lutte contre l’inflation pour des entreprises et même pour des États. Récemment, le Salvador a voté une loi qui fait de Bitcoin une de ses monnaies officielles ; le Paraguay semble engagé sur la même voie. 

Ces ambitions long-termistes pour l’or numérique tend à diminuer sa volatilité mais également à accroître sa rareté. Des critères qui semblent aller dans le bon sens pour Bitcoin, mais qui doit être mesuré par les risques encourus.

En France, le statut de PSAN (prestataire de services sur actifs numériques) délivré par l’Autorité des marchés financiers, vous permet de choisir une plateforme en toute confiance.

BYKEP est la première application française à avoir obtenu ce statut. Elle vous permet d’acheter, de vendre et de conserver du Bitcoin, de l’Ethereum et du Litecoin où que vous soyez et en toute sécurité. 

Pour en savoir plus sur nos avantages, cliquez ici.

Miner-BTC

Comment miner du Bitcoin ?

Comment miner du Bitcoin ?

Le nombre de détenteurs de Bitcoin est passé de 5 à 100 millions en cinq ans. Parmi eux, on peut distinguer ceux qui les ont acheté, et ceux qui les ont fabriqués. Ceux qui en ont fabriqués ont eu recours à une activité appelé « minage ». 

Qu’est-ce que Bitcoin ?

Pour comprendre le minage et son fonctionnement il convient d’abord de rappeler ce qu’est Bitcoin, c’est-à-dire une cryptomonnaie, un réseau et une récompense.

Le Bitcoin a été développé en pleine crise financière de 2008 par un certain (collectif ?) nommé Satoshi Nakamoto. Ce dernier souhaite corriger les dérives du système actuel en proposant une cryptomonnaie qui reposeraient sur une technologie de stockage et de transmission décentralisée : la blockchain.

 

Qu’est-ce que la blockchain ?

 Une blockchain est un réseau décentralisé sur lequel il est possible de transmettre et de stocker des informations de façon sécurisée, rapide et transparente. A la manière d’un registre, elle permet d’inscrire de façon irréversible et publique l’ensemble des transactions qui sont réalisées dessus.

Elle utilise la cryptographie pour protéger l’identité des personnes qui l’utilisent et s’assurer que les données ne puissent pas être altérées. Une blockchain a besoin d’une monnaie programmable (Bitcoin par exemple) pour rémunérer les personnes qui la font fonctionner en mettant de la puissance de calcul informatique au service du réseau pour vérifier les transactions qui s’y déroulent. On appelle cette activité le minage.

Pour en savoir plus sur la blockchain et son fonctionnement, retrouver notre guide sur Qu’est-ce qu’une blockchain.

Le Bitcoin, qui valait à l’origine quelques centimes de dollars, s’échange aujourd’hui contre plusieurs dizaines de milliers de dollars. En avril 2021, son cours a même atteint les 65 000 dollars. Le minage semble une alternative intéressante pour quiconque souhaiterait acquérir la célèbre cryptomonnaie sans l’acheter.

Comme nous l’avons vu plus tôt, l’ensemble des transactions réalisées en Bitcoin doivent être vérifiées et validées avant d’être gravées sur la blockchain. C’est ce processus qui assure la sécurité et la confiance du réseau. L’algorithme de consensus qui régit la vérification des transactions est appelé proof-of-work (ou preuve de travail)

Qu’est-ce que le proof-of-work (PoW) ?

 La blockchain Bitcoin, et beaucoup d’autres, fonctionnent grâce au PoW. Cette méthode de validation des transactions consiste à mettre en concurrence des personnes (des mineurs) qui allouent de la puissance de calcul informatique pour résoudre des problèmes mathématiques complexes.

Comment fonctionne le minage de Bitcoin ? 

Toutes les 10 minutes environ, le mineur (ou groupe de mineurs) qui trouve la solution en premier obtient le droit de vérifier et valider les transactions au sein d’un bloc qui sera ajouté aux autres sur la chaîne de blocs.

En récompense, la blockchain va fabriquer une quantité définie de Bitcoin et la distribuer aux mineurs ayant participer à la génération du bloc. Le nombre de Bitcoins ainsi créé (on dit « miné ») est divisé par 2 tous les quatre ans (on parle de halving) et ne pourra jamais excéder 21 millions d’unités. Au moment de la rédaction de ces lignes, plus de 18 755 000 bitcoins avaient été minés et le minage du dernier Bitcoin doit intervenir en 2141. Ce rythme déflationniste s’inspire de celui des métaux précieux et permet d’entretenir sa rareté.

La difficulté des problèmes informatiques posés par la blockchain pour la validation des transactions (on parle de « hashrate ») s’ajuste tous les 18 jours et varie en fonction du degrés de compétition entre les mineurs : plus ils sont nombreux, plus elle augmente et inversement.

En résumé, quiconque pourrait fournir de l’énergie à la blockchain pourrait participer à la validation des transactions et, in fine, à la fabrication de Bitcoin. Qu’en est-il concrètement ?

 

Qui peut miner du Bitcoin ? 

Il existe de nombreuses façon de miner du Bitcoin, la plus simple étant celle du Cloud Mining

 

Qu’est-ce que le Bitcoin Cloud Mining ? 

Le cloud mining consiste à louer de la puissance de calcul informatique auprès d’une société spécialisée sous la forme d’un abonnement mensuel.

 

Comment se mettre au Bitcoin Mining Cloud ?

La première chose à faire est d’ouvrir un Bitcoin wallet pour recevoir les bitcoins que vous aurez contribuez à miner. Parmi les différents types de wallet, nous vous conseillons d’en choisir un sécurisé (stockage à froid), réglementé et pratique à utiliser. Pour en savoir plus, retrouvez notre guide du meilleur wallet Bitcoin.

Ensuite, il vous faudra choisir la plateforme de mining et ouvrir un compte dessus en renseignant vos informations personnelles (nom, prénom, adresse mail, numéro de téléphone…).

Une fois inscrit, il vous suffira de synchroniser la plateforme avec votre wallet Bitcoin et de sélectionner le cloud mining de Bitcoin. Il ne vous reste plus qu’à régler l’abonnement pour commencer à miner en quelques heures. En général, les bénéfices du minage sont versés toutes les demi-heures directement sur votre wallet Bitcoin.

 

Quels sont les avantages du Bitcoin cloud mining ? 

Le cloud mining vous évite d’avoir à investir dans du matériel de minage et de régler la note d’électricité. Il a également l’avantage d’être rapide et accessible à tous.  

 

Quels sont les inconvénients du Cloud Mining ? 

En plus de l’abonnement mensuel, certaines plateforme de cloud mining prendront une partie des bitcoins que vous aurez minés par leur intermédiaire.

N’hésitez pas à les comparer pour trouver le compromis entre les frais et la puissance de calcul proposé. Dans tous les cas, nous vous conseillons de privilégier les plateformes régulées pour éviter tout accroc, certaines plateformes étant très récentes.

Si vous souhaitez miner du Bitcoin sans passer par une société, vous pouvez acheter une machine spécialement programmée pour effectuer une activité de minage, un ASIC.

 

Comment choisir son ASIC ? 

Il peut être difficile de choisir son ASIC, nous vous conseillons de vous renseigner avant sur ses caractéristiques.

La plus importante est le taux de Hash, c’est-à-dire la quantité de puissance de calcul informatique qu’elle peut déployer et donc le nombre de bitcoins qu’elle peut miner. Parallèlement, la consommation d’électricité est un critère de choix important car il influe directement sur la rentabilité de votre activité de minage. Enfin, vous pouvez trouver des ASICs entre 100 et plus de 3000 euros, sachez faire le bon choix en tenant compte de la durée de vie et d’obsolescence de la machine.

 

Comment miner avec son ASIC ? 

Une fois que vous avez choisi, acheté et reçu votre ASIC, vous devez l’installer. En général, la machine se branche sur une prise secteur classique. Certains vendeur d’ASIC installent à l’avance les logiciels permettant de minage, d’autres non. Dans ce cas, il vous faudra l’installer vous-même avant de pouvoir commencer à miner du Bitcoin. Aussitôt branchée et configurée, la machine est prête à être utilisée.

Si vous ne détenez pas de l’espace suffisante pour entreposer et faire fonctionner votre machine, certaines plateformes vous propose un service d’hébergement tout compris (frais d’énergie, entretien, assurance, interventions…).

Quels sont les avantages des ASICs ? 

Utiliser un ASIC vous permet d’exercer votre activité de minage sans intermédiaire. Ainsi, vous bénéficiez de la totalité des bitcoins que vous minez et évitez le risque de tomber sur une plateforme malveillante.

La rentabilité du minage grâce aux ASIC dépend du coût de la machine, de son taux de hashage (la quantité de puissance de calcul à allouer pour miner), du coût de l’électricité et du cours du Bitcoin. Si tous ces éléments sont favorablement réunis, l’activité peut être rentable.  

 

Quels sont les inconvénients des ASICs ? 

Les ASICs peuvent être coûteux à l’achat et vous expose aux frais d’électricité et aux risque d’endommager votre processeur.

En période de forte demande et face à une pénurie de machines, certains sont tentés d’acheter leur ASIC sur des sites proposant des machines à prix cassés, soyez vigilants et renseignez-vous.

Enfin, notez que le matériel de minage peut vite devenir obsolète et ainsi vous obliger à le renouveler.

Si miner du Bitcoin de façon solitaire ne vous convient pas, vous pouvez rejoindre un pool de minage Bitcoin.

 

Comment rejoindre un pool de minage BTC (Bitcoin mining pool) ? 

Il paraît que l’union fait la force ! De nombreuses plateformes vous propose de mutualiser vos moyens de minage avec d’autres membres du réseau en échange de quelques pourcents de frais.

Accessible aux débutants comme aux plus expérimentés, cette option vous permet de maximiser vos chances de miner du Bitcoin.

 

Quels sont les avantages des mining pools ? 

Comme nous l’avons vu, participer à un pool de minage vous permet de profiter de la puissance de calcul informatique partagée par les autres membres du groupe. Vous validerez donc plus de blocs et plus rapidement, et vous assurerez des bénéfices réguliers.

 

Quels sont les inconvénients des mining pools ?

Rejoindre un mining pool exige de détenir du matériel de minage et à ce sujet, nous vous renvoyons vers les inconvénients des ASICs au-dessus. Concernant les mining pool en particulier, le seul inconvénient notable est que vous n’obtiendrez qu’une partie des bitcoins que vous avez contribué à miner. En effet, l’ensemble des membres de la pool se partages les profits générés.

Pourquoi miner du Bitcoin ? 

A la naissance de Bitcoin, le minage pouvait être très rentable surtout pour ceux qui ont conservé (on dit « hodlé ») les bitcoins qu’ils ont minés à l’époque.

 

Quels sont les avantages du minage de Bitcoin ?

Le première atout de cette activité réside dans le potentiel de rendement que peut réserver Bitcoin dans les années à venir. L’adoption massive et la multiplication des acteurs intéressés par la star des cryptomonnaie incite certains y investir massivement.

De nombreuses solutions permettent même aux moins expérimentés de se mettre au minage de Bitcoin. Rendre accessible cette activité au plus grand nombre est un atout, même s’il faut être vigilants et faire ses propres recherches.

Enfin, le minage de Bitcoin est presque une question philosophique. Participer à la sécurisation d’un réseau de paiement décentralisé tout en générant des revenus passifs peut être un avantage en soi.  

 

Quels sont les inconvénients du minage de Bitcoin ? 

Le principal inconvénient réside dans le manque de visibilité quant à la rentabilité d’une telle activité. Comme nous l’avons vu plus haut, pour la mesurer il faut faire un savant calcul entre le prix du matériel, celui de l’électricité et la difficulté du minage qui augmenter régulièrement d’un côté, et la quantité potentielle de Bitcoin que l’on peut percevoir et son cours. Aujourd’hui, cette activité est rarement rentable pour les particuliers.

 

Conclusion

La possibilité de générer des revenus sans rien faire grâce aux cryptomonnaies s’est récemment heurté à l’engouement des fonctionnalités offertes par la finance décentralisée (ou DeFi). Elle permet en effet de déposer des cryptomonnaies dans un « pool » afin d’en percevoir un rendement annuel pouvant dépasser les 100%.

Certes risquées, ces fonctionnalités ont l’avantage de n’exiger aucun matériel particulier (à l’exception d’un smartphone ou un ordinateur) et de ne coûter presque rien en termes d’énergie.

Enfin, il existe une façon plus simple pour tirer parti des opportunités qu’offre Bitcoin : en acheter via une plateforme d’achat. N’oubliez pas de bien vous renseigner avant de la choisir, retrouvez notre guide sur Comment choisir sa plateforme de cryptomonnaies.

En France, le statut de PSAN (prestataire de services sur actifs numériques) délivré par l’Autorité des marchés financiers, vous permet de choisir une plateforme en toute confiance. 

BYKEP est la première application française à avoir obtenu ce statut. Elle vous permet d’acheter, de vendre et de conserver du Bitcoin, de l’Ethereum et du Litecoin où que vous soyez et en toute sécurité. Pour en savoir plus sur nos avantages, cliquez ici.

Blockchain

Qu’est-ce que la blockchain ?

Qu’est-ce que la blockchain ? 

Qu’est-ce que la blockchain ?

La blockchain (ou chaîne de bloc) est la technologie qui permet aux cryptomonnaies comme Bitcoin d’être émises, échangées et conservées.

 

Comment définir simplement la blockchain 

Une blockchain est un réseau décentralisé sur lequel il est possible de transmettre et de stocker des informations de façon sécurisée, rapide et transparente. A la manière d’un registre, elle permet d’inscrire de façon irréversible et publique l’ensemble des transactions qui sont réalisées dessus.

Une blockchain a besoin d’une monnaie programmable (Bitcoin par exemple) pour rémunérer les personnes qui font la font fonctionner. Elle utilise la cryptographie pour protéger l’identité des personnes qui l’utilisent et s’assurer que les données ne puissent pas être altérées.

Il existe des blockchains publiques (comme Bitcoin ou Ethereum) qui sont ouvertes à tous, et des blockchains privées dont l’accès est réservé à des personnes choisies.

Qui a inventé la première blockchain ?

La plus ancienne des blockchain est aussi la plus connue : il s’agit de la blockchain Bitcoin. La cryptomonnaie du même nom a été créée par un certain (collectif ?) nommé Satoshi Nakamoto en pleine crise financière de 2008 dans le but d’offrir à ses utilisateur un instrument d’échange sûr, transparent et décentralisé.

Pour cela, le fameux développeur va développer une architecture permettant d’accueillir et de sécuriser les transactions réalisées en Bitcoin : la blockchain Bitcoin.

 

Comment fonctionne une blockchain ? 

Comme nous l’avons vu auparavant, un blockchain est un réseau sécurisé et décentralisé sur lequel transitent et sont gravées l’ensemble des transactions réalisées dans une cryptomonnaie.

Concrètement, ces transactions sont regroupées en « blocs » qui sont vérifiés et validés par les membres du réseaux (ou « nœuds ») selon une périodicité et des règles définies au préalable. Le bloc ainsi validé est ajouté aux précédents via une « chaîne » formant ainsi une chaîne de blocs. Une fois sur la blockchain, les transactions sont publiques, irréversibles et infalsifiables.


Quelque sont les différents algorithmes de consensus ? 

Nous avons vu plus haut qu’il existe des règles qui régissent la validation des blocs, on parle « d’algorithmes de consensus ». Il en existe deux principaux.  


Qu’est-ce que le proof-of-work (preuve de travail) ? 

Les premières blockchains, dont Bitcoin, fonctionnent grâce à la preuve de travail (proof-of-work en anglais). Cette méthode de validation des transactions consiste à mettre en concurrence des personnes (des mineurs) qui allouent de la puissance de calcul informatique pour résoudre des problèmes mathématiques complexes.

Le mineur, ou groupe de mineurs, qui trouve la solution en premier obtient le droit de vérifier et valider un bloc, en échange de quoi il reçoit en récompense une quantité de cryptomonnaie.

Cette méthode de validation est décriée par certains écologistes car elle requiert une grande quantité d’énergie. Pour cette raison mais également pour réduire leur coût, les mineurs font de plus en plus appel à de l’énergie renouvelable. Par exemple, c’est le cas de 73% de l’énergie utilisée par la blockchain Bitcoin.


Qu’est-ce que le proof-of-stake (preuve d’enjeu) ? 

La processus du proof-of-stake, ou PoS est un algorithme de consensus alternatif au proof-of-work (PoW) qui permet de valider les blocs sur une blockchain et d’émettre une cryptomonnaie.

A l’inverse du PoW, le processus de PoS n’implique aucun mineur. Ce sont les détenteurs de la cryptomonnaie native qui participent à la validation des blocs en fonction de différents critères « d’enjeux » définis au préalable par la blockchain.

Il peut s’agir de la quantité et/ou de l’ancienneté des jetons déposés sur la blockchain (on dit « stakés »). Les validateurs sont élus en fonction des enjeux de la blockchains.

Ce processus est beaucoup moins gourmand en énergie que le PoW mais présente une moins bonne décentralisation. En effet, ceux qui détiennent le plus de cryptomonnaie ont plus de chance d’être élus comme validateurs.


Comment fonctionne la blockchain Bitcoin ?

Dans le whitepaper original de Bitcoin, Satoshi Nakamoto ne parle pas de blockchain mais de timestamp server (serveur d’horodatage en anglais). Le terme de blockchain n’interviendra que plus tard. On vous explique ici comment elle fonctionne.

Tout d’abord, il faut savoir que l’ensemble des transactions réalisées en Bitcoin doivent être vérifiées et validées avant d’être gravées sur la blockchain. C’est ce processus qui assure la sécurité et la confiance du réseau.

Comme nous l’avons vu précédemment, la blockchain Bitcoin utilise l’algorithme de consensus dit de proof-of-work (PoW). Pour rappel, il s’agit d’une méthode qui consiste à mettre en concurrence les membres du réseau (les mineurs) qui allouent de la puissance de calcul informatique pour résoudre des problèmes mathématiques très complexes. Le premier qui résout ce puzzle mathématique obtient le droit de vérifier un groupe de transactions. Cette procédure se renouvelle environ toutes les 10 minutes. Une fois que les transactions ont été vérifiées, elles sont enregistrées dans un bloc qui sera identifié (on dit haché), horodaté et ajouté à la chaîne de bloc pour être accessible à tous.

Pour inciter ces « mineurs » à faire travailler leur machines, il existe une récompense : les bitcoins. Ils sont créés à chaque génération de bloc et sont distribués aux mineurs qui ont participé à sa validation. La quantité de Bitcoin créée et distribuée est divisée par 2 environ tous les quatre ans : on parle de halving. Ce rythme déflationniste s’inspire de celui des métaux précieux et permet d’entretenir sa rareté.


Comment fonctionne la blockchain Ethereum ?

Avant de s’intéresser au fonctionnement de la blockchain Ethereum, il convient de rappeler ce qu’est cette blockchain et sa cryptomonnaie native : l’Ether.

La chaîne de bloc décentralisée Ethereum a été créée en 2015 par le russo-canadien Vitalik Buterin et permet, comme Bitcoin, d’effectuer des transactions de façon décentralisée, sécurisée et transparente. Mais comme un ordinateur universel, elle offre aussi la possibilité à des milliers de développeurs du monde entier d’y construire des applications décentralisées (aussi appelée dApps).

Ces applications sont « open-source » et utilisent la technologie de la blockchain. Elles fonctionnent à l’aide des smart contracts : des programmes informatiques qui s’exécutent automatiquement selon des conditions définies et acceptées au préalable. Grâce à eux, ces applications résistent à la censure et aux temps d’arrêt et à la fraude.

Pour fonctionner, la blockchain Ethereum a besoin de « carburant » : l’Ether.

A l’instar du Bitcoin sur sa blockchain, l’Ether est émis et distribué en récompense aux mineurs qui allouent de la puissance de calcul informatique pour vérifier les transactions qui s’y déroulent.


Quelles sont les différences entre la blockchain Bitcoin et Ethereum ?

Le rythme d’émission (et donc de génération de bloc) est beaucoup plus rapide sur Ethereum : toutes les 14 secondes au lieu de 10 minutes environ sur Bitcoin.

De même, le langage de la blockchain Ethereum permet aux membres du réseau de développeur des contrats intelligents (ou smart contracts) qui vont définir les modalités d’exécution d’une transaction. Par exemple, un utilisateur d’Ethereum pourra programme l’envoi d’une quantité d’Ether à une date donnée. Une fois la condition remplie (la date), l’envoi sera effectué automatiquement et sans intermédiaire. C’est une innovation majeure par rapport à la blockchain de Bitcoin.

Enfin et surtout, la blockchain Ethereum a entamé sa transition vers un algorithme de consensus de type proof-of-stake (voir plus haut pour en savoir plus) qui devrait aboutir d’ici quelques mois. Cette modification du protocole de génération des blocs doit apporter à Ethereum un meilleure scalabilité et une réduction importante des frais qui peuvent parfois atteindre plusieurs dizaines de dollars pour une seule transaction.


À quoi peut servir une blockchain ?

Une blockchain peut avoir au moins trois fonctions : le transfert, la traçabilité et l’exécution de smart contracts.


Que peut-on transférer sur une blockchain ?

Les actifs transférables sur une blockchains les plus connus sont évidemment les cryptomonnaies. En effet, on sait qu’un Bitcoin ou un Ether peut être envoyer d’un point A de la blockchain vers un point B sans intermédiaire et de façon sécurisée. Ces actifs numériques ne sont pourtant pas les seuls à pouvoir transiter sur une blockchain.  

Par exemple, la banque européenne d’investissement (BEI) a récemment utilisé la blockchain Ethereum pour l’émettre 100 millions d’Euros d’obligation.

Face à des taux d’abstentions massifs, la possibilité d’un vote électronique est régulièrement évoqué. Le recours à la technologie de la blockchain pourrait assurer la transparence et la sécurité d’un tel vote.


Comment la blockchain est utilisée pour assurer la traçabilité d’un produit ?

À l’heure de la mondialisation des échanges, les consommateurs sont de plus en plus regardants sur la provenance et l’authenticité des produits qu’ils achètent. La blockchain permet en effet aux industriels – notamment de l’alimentaire et du luxe – et à leurs clients de suivre de manière inviolable les cycles de vie d’un produit.

A l’instar du Bitcoin pour lequel il est possible de retrouver l’ensemble des wallets par lequel il est passé depuis son émission, il est tout à fait possible de consulter le chemin parcouru par un sac à main de grande marque ou par un poulet de sa production à sa commercialisation.

Par exemple, Carrefour est d’ailleurs pionnier de la blockchain alimentaire depuis 2018 et les géants du luxe LVMH et Prada se regroupent pour assurer la traçabilité de leurs produits et ainsi lutter contre la contrefaçon.


Comment la blockchain permet-elle l’exécution des smart contracts ?

Tout d’abord, il convient de définir ce que sont ces fameux smart contracts, ou contrats intelligents. Ces contrats sont des programmes informatiques qui s’exécutent automatiquement selon des conditions définies au préalable.

Particulièrement utilisés sur la blockchain Ethereum, ils permettent de faire fonctionner les application décentralisée (ou dapps) qui y sont développées sans intervention humain ; résistants ainsi aux temps d’arrêt, à la censure et à la fraude.

Le développement de ces applications en open source et leur utilisation nécessite du carburant : la cryptomonnaie native de la blockchain sur laquelle elles sont développées. L’ensemble des transactions (utilisation, rémunération, validation du code informatique…) sont ainsi vérifiées et validées sur la blockchain selon des règles définies.


Conclusion

En créant le Bitcoin, Satoshi Nakamoto a apporté la preuve du concept de la technologie de la blockchain.

Depuis, elle attire tantôt les acteurs des cryptomonnaies avec la finance décentralisée (ou DeFi) ou l’essor des NFTs, tantôt les institutionnels tels que les banques centrales qui envisagent de l’utiliser pour émettre leur monnaie numérique de banque centrale (MNBC).

En France, le statut de PSAN (prestataire de services sur actifs numériques) délivré par l’Autorité des marchés financiers, vous permet de choisir une plateforme en toute confiance. 

BYKEP est la première application française à avoir obtenu ce statut. Elle vous permet d’acheter, de vendre et de conserver du Bitcoin, de l’Ethereum et du Litecoin où que vous soyez et en toute sécurité. Pour en savoir plus sur nos avantages, cliquez ici.

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Comment vendre du Litecoin ?

Comment vendre du Litecoin ?

Lorsque vous souhaitez investir dans les cryptomonnaies, vous ne tardez pas à entendre parler de la version allégée de Bitcoin : le Litecoin. Nous vous présentons ici toutes les façons d’en vendre, à vous de choisir celle que vous préférez ! 

Qu’est-ce que Litecoin ? 

La cryptomonnaie Litecoin est très comparable au Bitcoin, bien qu’elle dispose de sa propre blockchain. Les principales différences résident dans son algorithme de hachage : la vitesse de validation des blocs est 4 fois supérieure à celle de Bitcoin, au même titre que la quantité maximale d’unités prévues.

Cela fait de lui un « bitcoin allégé » permettant des transaction 4 plus rapides et 4 fois moins chères. Lancée en 2011, le Litecoin a été rapidement adopté par des commerçants qui voient en lui l’« argent numérique » (dédié au paiement) tandis que BTC serait l’or numérique (valeur refuge). 

 

Comment vendre des Litecoins ?

La première chose à savoir quand on souhaite vendre ses litecoins, c’est qu’il n’est pas nécessaire de vendre un Litecoin en entier. En effet, un Litecoin est divisible en 100 millions d’unités appelées litoshis. Ainsi, vous pouvez vendre une fraction de Litecoin pour quelques euros.  

Faut-il préférer un courtier (broker) pour vendre ses Litecoins ?

Parce que les plateformes de trading ne sont pas accessibles au grand public, un courtier sert d’intermédiaire pour effectuer des opérations d’achat ou de vente de cryptomonnaies. Pour cela, il se connecte à un exchange de cryptomonnaies afin d’effectuer l’opération demandée pour le compte de ses clients. 

Les avantages : Les brokers de cryptomonnaies proposent à leurs utilisateurs une interface web et/ou mobile intuitive leur permettant de réaliser et suivre toutes leurs transactions en toute simplicité. Ils sont donc particulièrement recommandés pour les débutants. Les services proposés par ces courtiers sont différents mais il est recommandé d’en choisir un qui offre un service de stockage sécurisé (cold wallet) et plusieurs méthodes de paiement (carte bancaire, virement, espèces…). 

Les inconvénients : En contrepartie des services qu’il propose, le courtier appliquera des frais sur chacune des transactions. Aussi, le nombre de cryptomonnaies proposées est en général plus faible que sur les plateformes de trading. 

 

Quels sont les avantages et les inconvénients des échanges de cryptomonnaies ?

Les plateformes de trading de cryptomonnaies sont pléthores sur le marché mais elles présentent en général les mêmes caractéristiques. Elles mettent en relation les traders souhaitant acheter des devises (classiques ou numériques) avec ceux qui souhaitent en vendre. Ainsi, chaque trader inscrit son ordre d’achat ou de vente dans un carnet et lorsque la demande rencontre l’offre, la transaction se fait.

Les avantages : Les plateformes de trading permettent aux traders d’accéder à un très grand nombre de devises et à une liquidité suffisante pour être sûr de trouver un acheteur ou un vendeur. Les frais sont en général très faibles, en général moins de 1% sur chaque transaction.

Les inconvénients : Ces plateformes sont réservées personnes à l’aise avec les places de marché et habituées à un vocabulaire financier en anglais (elles sont rarement traduites). Elles offrent un large choix de fonctionnalités, dont certaines sont extrêmement risquées ; celles avec un effets de levier notamment. S’y aventurer sans une formation solide peut s’avérer très dangereux. Enfin, les échanges de crypto-monnaie conservent vos clés privées – ces mots de passe qui vous permettent d’accéder à vos cryptomonnaies – sur des wallets en ligne (stockage chaud). Cette option de stockage est vulnérable au piratage.

Doit-on se fier aux plateformes de pair-à-pair ?

Les plateformes de pair-à-pair mettent directement en relation des acheteurs et des vendeurs sans intervenir dans l’exécution de la transaction ni dans la conservation des crypto-actifs. A la manière d’un site de petites annonces, les vendeurs proposent un montant de cryptomonnaies et les solutions de paiement acceptées. L’acheteurs contacte le vendeur et effectue le paiement, tandis que le vendeur s’engage à envoyer les cryptomonnaies aussitôt le paiement reçu. 

Les avantages : Cette méthode offre l’avantage de proposer un grand nombre de solution de paiement non conventionnelles (cartes cadeaux, paiements cash…) et une décentralisation totale puisque la plateforme n’intervient pas du tout.

Les inconvénients : Ces plateformes ne sont pas responsables en cas de problèmes rencontrés au cours de la transaction (un vendeur qui ne livre pas les cryptomonnaies par exemple) et les parties ne sont pas soumises à une vérification d’identité. Le risque de fraude est donc plutôt élevé, soyez vigilants.

Conclusion

Le plus important lorsque vous souhaitez revendre vos Litecoins est de vous assurer que vous recevrez le bon montant en échange, de façon rapide et sécurisée. En fonction de votre niveau de maîtrise des outils de trading, vous préfèrerez un exchange ou un courtier mais dans tous les cas, veillez à utiliser une plateforme règlementée dans votre pays. Cela vous évitera de tomber sur des personnes malveillantes ou de voir vos actifs gelés par le régulateur.

En France, le statut de PSAN (prestataire de services sur actifs numériques) délivré par l’Autorité des marchés financiers, vous permet de choisir une plateforme en toute confiance. 

BYKEP est la première application française à avoir obtenu ce statut. Elle vous permet d’acheter, de vendre et de conserver du Bitcoin, de l’Ethereum et du Litecoin où que vous soyez et en toute sécurité. Pour en savoir plus sur nos avantages, cliquez ici.

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Comment vendre de l’Ethereum ?

Comment vendre de l'Ethereum ?

Lorsque vous souhaitez investir dans les cryptomonnaies, vous ne tardez pas à entendre parler de la blockchain Ethereum. Tout comme Bitcoin, elle dispose de sa propre cryptomonnaie : l’Ether. 

Pour faire partie de ceux qui gagnent de l’argent avec Ethereum, il vous faudra vendre vos Ethers plus chers que vous ne les avez acheté. Nous vous présentons ici toutes les façons de les vendre, à vous de choisir celle que vous préférez ! 

 

Qu’est-ce que l’Ethereum ? 

La chaîne de bloc décentralisée Ethereum a été créée en 2015 par le russo-canadien Vitalik Buterin et permet, comme Bitcoin, d’effectuer des transactions de façon décentralisée, sécurisée et publique. Mais comme un ordinateur universel, elle offre aussi la possibilité à des milliers de développeurs du monde entier d’y construire des applications décentralisées (aussi appelée dApps). 

Ces applications sont « open-source » et utilisent la technologie de la blockchain. Elles fonctionnent à l’aide des smart contracts : des programmes informatiques qui s’exécutent automatiquement selon des conditions définies et acceptées au préalable. Grâce à eux, ces applications résistent à la censure et aux temps d’arrêt et à la fraude. 

Pour fonctionner, la blockchain Ethereum a besoin de « carburant » : l’Ether. Cette cryptomonnaie est émise à chaque validation de blocs et rémunèrent les mineurs qui valident les transactions sur la blockchain. 

Dopé par l’engouement autour de la finance décentralisée (DeFi) et des NFT, le cours de l’Ether a explosé ces derniers mois. On vous explique ici toutes les façons de revendre vos Ethers.

 

 

Lorsque vous souhaitez investir dans les cryptomonnaies, vous ne tardez pas à entendre parler de la blockchain Ethereum. Tout comme Bitcoin, elle dispose de sa propre cryptomonnaie : l’Ether. 

Pour faire partie de ceux qui gagnent de l’argent avec Ethereum, il vous faudra vendre vos Ethers plus chers que vous ne les avez acheté. Nous vous présentons ici toutes les façons de les vendre, à vous de choisir celle que vous préférez ! 

 

Qu’est-ce que l’Ethereum ? 

La chaîne de bloc décentralisée Ethereum a été créée en 2015 par le russo-canadien Vitalik Buterin et permet, comme Bitcoin, d’effectuer des transactions de façon décentralisée, sécurisée et publique. Mais comme un ordinateur universel, elle offre aussi la possibilité à des milliers de développeurs du monde entier d’y construire des applications décentralisées (aussi appelée dApps). 

Ces applications sont « open-source » et utilisent la technologie de la blockchain. Elles fonctionnent à l’aide des smart contracts : des programmes informatiques qui s’exécutent automatiquement selon des conditions définies et acceptées au préalable. Grâce à eux, ces applications résistent à la censure et aux temps d’arrêt et à la fraude. 

Pour fonctionner, la blockchain Ethereum a besoin de « carburant » : l’Ether. Cette cryptomonnaie est émise à chaque validation de blocs et rémunèrent les mineurs qui valident les transactions sur la blockchain. 

Dopé par l’engouement autour de la finance décentralisée (DeFi) et des NFT, le cours de l’Ether a explosé ces derniers mois. On vous explique ici toutes les façons de revendre vos Ethers.

 

Comment vendre de l’Ethereum ?

La première chose à savoir quand on souhaite vendre de l’Ether, c’est qu’il n’est pas nécessaire de vendre un Ether en entier. En effet, un Ether est divisible en 10-18  (18 chiffres après la virgules !) d’unités appelées wei. Ainsi, vous pouvez vendre une fraction d’Ether pour quelques euros.

 

 

Faut-il préférer un courtier (broker) pour vendre des Ethers ?

Parce que les plateformes de trading ne sont pas accessibles au grand public, un courtier sert d’intermédiaire pour effectuer des opérations d’achat ou de vente de cryptomonnaies. Pour cela, il se connecte à un exchange de cryptomonnaies afin d’effectuer l’opération demandée pour le compte de ses clients. 

Les avantages : Les brokers de cryptomonnaies proposent à leurs utilisateurs une interface web et/ou mobile intuitive leur permettant de réaliser et suivre toutes leurs transactions en toute simplicité. Ils sont donc particulièrement recommandés pour les débutants. Les services proposés par ces courtiers sont différents mais il est recommandé d’en choisir un qui offre un service de stockage sécurisé (cold wallet) et plusieurs méthodes de paiement (carte bancaire, virement, espèces…). 

Les inconvénients : En contrepartie des services qu’il propose, le courtier appliquera des frais sur chacune des transactions. 

Aussi, le nombre de cryptomonnaies proposées est en général plus faible que sur les plateformes de trading. 

 

Quels sont les avantages et les inconvénients des exchanges de cryptomonnaies ?

Les plateformes de trading de cryptomonnaies sont pléthores sur le marché mais elles présentent en général les mêmes caractéristiques. Elles mettent en relation les traders souhaitant acheter des devises (classiques ou numériques) avec ceux qui souhaitent en vendre. Ainsi, chaque trader inscrit son ordre d’achat ou de vente dans un carnet et lorsque la demande rencontre l’offre, la transaction se fait.

 

Les avantages : Les plateformes de trading permettent aux traders d’accéder à un très grand nombre de devises et à une liquidité suffisante pour être sûr de trouver un acheteur ou un vendeur. Les frais sont en général très faibles, en général moins de 1% sur chaque transaction.

Les inconvénients : Ces plateformes sont réservées personnes à l’aise avec les places de marché et habituées à un vocabulaire financier en anglais (elles sont rarement traduites). Elles offrent un large choix de fonctionnalités, dont certaines sont extrêmement risquées ; celles avec un effets de levier notamment. S’y aventurer sans une formation solide peut s’avérer très dangereux. Enfin, les échanges de crypto-monnaie conservent vos clés privées – ces mots de passe qui vous permettent d’accéder à vos cryptomonnaies – sur des wallets en ligne (stockage chaud). Cette option de stockage est vulnérable au piratage.

 

Faut-il préférer un courtier (broker) pour vendre des Ethers ?

Parce que les plateformes de trading ne sont pas accessibles au grand public, un courtier sert d’intermédiaire pour effectuer des opérations d’achat ou de vente de cryptomonnaies. Pour cela, il se connecte à un exchange de cryptomonnaies afin d’effectuer l’opération demandée pour le compte de ses clients. 

Les avantages : Les brokers de cryptomonnaies proposent à leurs utilisateurs une interface web et/ou mobile intuitive leur permettant de réaliser et suivre toutes leurs transactions en toute simplicité. Ils sont donc particulièrement recommandés pour les débutants. Les services proposés par ces courtiers sont différents mais il est recommandé d’en choisir un qui offre un service de stockage sécurisé (cold wallet) et plusieurs méthodes de paiement (carte bancaire, virement, espèces…). 

Les inconvénients : En contrepartie des services qu’il propose, le courtier appliquera des frais sur chacune des transactions. 

Aussi, le nombre de cryptomonnaies proposées est en général plus faible que sur les plateformes de trading. 

Quels sont les avantages et les inconvénients des exchanges de cryptomonnaies ?

Les plateformes de trading de cryptomonnaies sont pléthores sur le marché mais elles présentent en général les mêmes caractéristiques. Elles mettent en relation les traders souhaitant acheter des devises (classiques ou numériques) avec ceux qui souhaitent en vendre. Ainsi, chaque trader inscrit son ordre d’achat ou de vente dans un carnet et lorsque la demande rencontre l’offre, la transaction se fait.

 

Les avantages : Les plateformes de trading permettent aux traders d’accéder à un très grand nombre de devises et à une liquidité suffisante pour être sûr de trouver un acheteur ou un vendeur. Les frais sont en général très faibles, en général moins de 1% sur chaque transaction.

Les inconvénients : Ces plateformes sont réservées personnes à l’aise avec les places de marché et habituées à un vocabulaire financier en anglais (elles sont rarement traduites). Elles offrent un large choix de fonctionnalités, dont certaines sont extrêmement risquées ; celles avec un effets de levier notamment. S’y aventurer sans une formation solide peut s’avérer très dangereux. Enfin, les échanges de crypto-monnaie conservent vos clés privées – ces mots de passe qui vous permettent d’accéder à vos cryptomonnaies – sur des wallets en ligne (stockage chaud). Cette option de stockage est vulnérable au piratage.

Doit-on se fier aux plateformes de pair-à-pair ?

Les plateformes de pair-à-pair mettent directement en relation des acheteurs et des vendeurs sans intervenir dans l’exécution de la transaction ni dans la conservation des crypto-actifs. A la manière d’un site de petites annonces, les vendeurs proposent un montant de cryptomonnaies et les solutions de paiement acceptées. L’acheteurs contacte le vendeur et effectue le paiement, tandis que le vendeur s’engage à envoyer les cryptomonnaies aussitôt le paiement reçu. 

Les avantages : Cette méthode offre l’avantage de proposer un grand nombre de solution de paiement non conventionnelles (cartes cadeaux, paiements cash…) et une décentralisation totale puisque la plateforme n’intervient pas du tout.

Les inconvénients : Ces plateformes ne sont pas responsables en cas de problèmes rencontrés au cours de la transaction (un vendeur qui ne livre pas les cryptomonnaies par exemple) et les parties ne sont pas soumises à une vérification d’identité. Le risque de fraude est donc plutôt élevé, soyez vigilants.

 

Conclusion

Le plus important lorsque vous souhaitez revendre vos Ethers est de vous assurer que vous recevrez le bon montant en échange, de façon rapide et sécurisée. En fonction de votre niveau de maîtrise des outils de trading, vous préfèrerez un exchange ou un courtier mais dans tous les cas, veillez à utiliser une plateforme règlementée dans votre pays. Cela vous évitera de tomber sur des personnes malveillantes ou de voir vos actifs gelés par le régulateur.


En France, le statut de PSAN (prestataire de services sur actifs numériques) délivré par l’Autorité des marchés financiers, vous permet de choisir une plateforme en toute confiance. 

BYKEP est la première application française à avoir obtenu ce statut. Elle vous permet d’acheter, de vendre et de conserver du Bitcoin, de l’Ethereum et du Litecoin où que vous soyez et en toute sécurité. Pour en savoir plus sur nos avantages, cliquez ici. 

Vendre BTC

Comment vendre ses Bitcoin ?

Comment vendre du Bitcoin ?

Selon la société Chainalysis, les Français auraient gagné 500 millions d’Euros grâce au Bitcoin en 2020. Si vous souhaitez faire partie de ces Français qui gagnent de l’argent avec Bitcoin, il vous faudra vendre vos Bitcoins plus chers que vous ne les avez acheté. 

Nous vous présentons ici toutes les façons de vendre vos bitcoins, à vous de choisir celle que vous préférez !  

Qu’est-ce que Bitcoin ? 

Bitcoin est à la fois une cryptomonnaie, un réseau et une récompense. 

Bitcoin a été développé en pleine crise financière de 2008 par un certain (collectif ?) nommé Satoshi Nakamoto. Ce dernier souhaite corriger les dérives du système actuel en proposant un instrument d’échange décentralisé, sécurisé et transparent fondé sur la technologie de la blockchain. Le Bitcoin est l’unité de compte de cette technologie. 

Pour faire fonctionner ce réseau sur lequel transitent ces échanges, des personnes appelées « mineurs » allouent de la puissance de calcul informatique pour résoudre des problèmes mathématiques complexes, le minage. Le premier qui y parvient obtient le droit de vérifier et valider les transactions en échange d’une quantité de bitcoin créée et offerte en récompense. Le nombre de Bitcoins ainsi créé (on dit « miné ») est limité à 21 millions selon un rythme d’émission défini au préalable. 

A l’origine, le Bitcoin s’échangeait pour quelques centimes de dollars, soit juste le coût de l’électricité nécessaire au minage. Aujourd’hui, il s’achète et se vend autour des 35 000$ et s’utilise comme solution de transfert de fonds, de paiement ou d’investissement. Il est également utiliser pour acquérir d’autres cryptomonnaies.

 

Comment vendre des bitcoins ?

La première chose à savoir quand on souhaite vendre ses Bitcoin, c’est qu’il n’est pas nécessaire de vendre un Bitcoin en entier. En effet, Bitcoin est divisible en 100 millions d’unités appelées satoshis (comme le prénom de son fondateur). Ainsi, vous pouvez vendre une fraction de Bitcoin pour quelques euros.

 

Faut-il préférer un courtier (broker) pour vendre ses Bitcoins ?

Parce que les plateformes de trading ne sont pas accessibles au grand public, un courtier sert d’intermédiaire pour effectuer des opérations d’achat ou de vente de cryptomonnaies. Pour cela, il se connecte à un exchange de cryptomonnaies afin d’effectuer l’opération demandée pour le compte de ses clients. 

Les avantages : Les brokers de cryptomonnaies proposent à leurs utilisateurs une interface web et/ou mobile intuitive leur permettant de réaliser et suivre toutes leurs transactions en toute simplicité. Ils sont donc particulièrement recommandés pour les débutants. Les services proposés par ces courtiers sont différents mais il est recommandé d’en choisir un qui offre un service de stockage sécurisé (cold wallet) et plusieurs méthodes de paiement (carte bancaire, virement, espèces…). 

Les inconvénients : En contrepartie des services qu’il propose, le courtier appliquera des frais sur chacune des transactions. Aussi, le nombre de cryptomonnaies proposées est en général plus faible que sur les plateformes de trading. 

Quels sont les avantages et les inconvénients des échanges de cryptomonnaies ?

Les plateformes de trading de cryptomonnaies sont pléthores sur le marché mais elles présentent en général les mêmes caractéristiques. Elles mettent en relation les traders souhaitant acheter des devises (classiques ou numériques) avec ceux qui souhaitent en vendre. Ainsi, chaque trader inscrit son ordre d’achat ou de vente dans un carnet et lorsque la demande rencontre l’offre, la transaction se fait.

Les avantages : Les plateformes de trading permettent aux traders d’accéder à un très grand nombre de devises et à une liquidité suffisante pour être sûr de trouver un acheteur ou un vendeur. Les frais sont en général très faibles, en général moins de 1% sur chaque transaction.

Les inconvénients : Ces plateformes sont réservées personnes à l’aise avec les places de marché et habituées à un vocabulaire financier en anglais (elles sont rarement traduites). Elles offrent un large choix de fonctionnalités, dont certaines sont extrêmement risquées ; celles avec un effets de levier notamment. S’y aventurer sans une formation solide peut s’avérer très dangereux. Enfin, les échanges de crypto-monnaie conservent vos clés privées – ces mots de passe qui vous permettent d’accéder à vos cryptomonnaies – sur des wallets en ligne (stockage chaud). Cette option de stockage est vulnérable au piratage.

Doit-on se fier aux plateformes de pair-à-pair ?

Les plateformes de pair-à-pair mettent directement en relation des acheteurs et des vendeurs sans intervenir dans l’exécution de la transaction ni dans la conservation des crypto-actifs. A la manière d’un site de petites annonces, les vendeurs proposent un montant de cryptomonnaies et les solutions de paiement acceptées. L’acheteurs contacte le vendeur et effectue le paiement, tandis que le vendeur s’engage à envoyer les cryptomonnaies aussitôt le paiement reçu. 

Les avantages : Cette méthode offre l’avantage de proposer un grand nombre de solution de paiement non conventionnelles (cartes cadeaux, paiements cash…) et une décentralisation totale puisque la plateforme n’intervient pas du tout.

Les inconvénients : Ces plateformes ne sont pas responsables en cas de problèmes rencontrés au cours de la transaction (un vendeur qui ne livre pas les cryptomonnaies par exemple) et les parties ne sont pas soumises à une vérification d’identité. Le risque de fraude est donc plutôt élevé, soyez vigilants.

Conclusion

Le plus important lorsque vous souhaitez revendre vos bitcoins est de vous assurer que vous recevrez le bon montant en échange, de façon rapide et sécurisée. En fonction de votre niveau de maîtrise des outils de trading, vous préfèrerez un exchange ou un courtier mais dans tous les cas, veillez à utiliser une plateforme règlementée dans votre pays. Cela vous évitera de tomber sur des personnes malveillantes ou de voir vos actifs gelés par le régulateur.

 

En France, le statut de PSAN (prestataire de services sur actifs numériques) délivré par l’Autorité des marchés financiers, vous permet de choisir une plateforme en toute confiance. 

BYKEP est la première application française à avoir obtenu ce statut. 

Elle vous permet d’acheter, de vendre et de conserver du Bitcoin, de l’Ethereum et du Litecoin où que vous soyez et en toute sécurité. Pour en savoir plus sur nos avantages, cliquez ici.

Achat-LTC

Comment acheter du Litecoin ?

Comment acheter du Litecoin ?

Lorsque vous souhaitez investir dans les cryptomonnaies, vous ne tardez pas à entendre parler de la version allégée de Bitcoin : le Litecoin. Nous vous présentons ici toutes les façons d’en acheter, à vous de choisir celle que vous préférez ! 

 

Qu’est-ce que Litecoin ? 

La cryptomonnaie Litecoin est très comparable au Bitcoin, bien qu’elle dispose de sa propre blockchain. Les principales différences résident dans son algorithme de hachage : la vitesse de validation des blocs est 4 fois supérieure à celle de Bitcoin, au même titre que la quantité maximale d’unités prévues. 

Cela fait de lui un « bitcoin allégé » permettant des transaction 4 plus rapides et 4 fois moins chères. Lancée en 2011, le Litecoin a été rapidement adopté par des commerçants qui voient en lui l’« argent numérique » (dédié au paiement) tandis que BTC serait l’or numérique (valeur refuge). 

 

Comment acheter du Litecoin ?

La première chose à savoir quand on investit dans Litecoin, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’en acheter un en entier ! En effet, un litecoin est divisible en 100 millions d’unités appelées litoshis (comme le prénom de son fondateur). Ainsi, vous pouvez en acheter à partir de quelques dizaines d’euros ou de dollars selon les plateformes. Il existe de nombreuses façon de se procurer du Litecoin, ou d’autres cryptomonnaies telles que Bitcoin ou Ethereum. On vous aide à y voir plus clair pour chacune d’entre elles.

 

 

Faut-il préférer un courtier (broker) pour acheter du Litecoin ?

Parce que les plateformes de trading ne sont pas accessibles au grand public, un courtier sert d’intermédiaire pour effectuer des opérations d’achat ou de vente de cryptomonnaies. Pour cela, il se connecte à un exchange de cryptomonnaies afin d’effectuer l’opération demandée pour le compte de ses clients.

Les avantages : Les brokers de cryptomonnaies proposent à leurs utilisateurs une interface web et/ou mobile intuitive leur permettant de réaliser et suivre toutes leurs transactions en toute simplicité. Ils sont donc particulièrement recommandés pour les débutants. Les services proposés par ces courtiers sont différents mais il est recommandé d’en choisir un qui est règlementé, offre un service de stockage sécurisé (cold wallet) et plusieurs méthodes de paiement (carte bancaire, virement, espèces…).

Les inconvénients : En contrepartie des services qu’il propose, le courtier appliquera des frais sur chacune des transactions. Ces frais peuvent atteindre 10% en fonction du moyen de paiement utilisé. Aussi, le nombre de cryptomonnaies proposées est en général plus faible que sur les plateformes de trading.

 

Peut-on acheter du Litecoin en point de vente ? 

Nous l’avons plus haut, il serait possible d’acheter des cryptomonnaies par l’intermédiaire d’un broker et de payer en espèces dans des milliers de points de vente. Plus précisément, il s’agit de coupons prépayés que l’on peut utiliser sur son compte pour en recevoir la valeur dans la cryptomonnaie choisie.

Les avantages : Cette solution est idéale pour les personnes qui ne font pas confiance au paiement en ligne ainsi que celles qui en sont exclues. En Europe, on estime le nombre de personnes dans ce cas à 130 millions. La facilité d’accès à ces commerces de proximité est également un argument fort pour rendre les cryptomonnaies accessibles à tous. Le paiement en espèces répond également aux habitudes de la majorité des Européens puisque 73% des paiements en Europe se font en cash. 

Les inconvénients : La commission prise par le courtier étant partagée avec le commerçant, le coût de cette méthode d’achat est plus élevé que celui des autres méthodes (virement, carte bancaire…).

Quels sont les avantages et les inconvénients des échanges de cryptomonnaies ?

Les plateformes de trading de cryptomonnaies sont pléthores sur le marché mais elles présentent en général les mêmes caractéristiques. Elles mettent en relation les traders souhaitant acheter des devises (classiques ou numériques) avec ceux qui souhaitent en vendre. Ainsi, chaque trader inscrit son ordre (d’achat ou de vente) dans un carnet et lorsque la demande rencontre l’offre, la transaction se fait.

Les avantages : Les plateformes de trading permettent aux traders d’accéder à un très grand nombre de devises et à une liquidité suffisante pour être sûr de trouver un acheteur ou un vendeur. Les frais sont en général très faibles, en général moins de 1% sur chaque transaction.

Les inconvénients : Ces plateformes sont réservées personnes à l’aise avec les places de marché et habituées à un vocabulaire financier en anglais (elles sont rarement traduites). Elles offrent un large choix de fonctionnalités, dont certaines sont extrêmement risquées ; celles avec un effets de levier notamment. S’y aventurer sans une formation solide peut s’avérer très dangereux. Enfin, les échanges de crypto-monnaie conservent vos clés privées – ces mots de passe qui vous permettent d’accéder à vos cryptomonnaies – sur des wallets en ligne (stockage chaud). Cette option de stockage est vulnérable au piratage.

Doit-on se fier aux plateformes de pair-à-pair ?

Les plateformes de pair-à-pair mettent directement en relation des acheteurs et des vendeurs sans intervenir dans l’exécution de la transaction ni dans la conservation des crypto-actifs. A la manière d’un site de petites annonces, les vendeurs proposent un montant de cryptomonnaies et les solutions de paiement acceptées. L’acheteurs contacte le vendeur et effectue le paiement, tandis que le vendeur s’engage à envoyer les cryptomonnaies aussitôt le paiement reçu. 

Les avantages : Cette méthode offre l’avantage de proposer un grand nombre de solution de paiement non conventionnelles (cartes cadeaux, paiements cash…) et une décentralisation totale puisque la plateforme n’intervient pas du tout.

Les inconvénients : Ces plateformes ne sont pas responsables en cas de problèmes rencontrés au cours de la transaction (un vendeur qui ne livre pas les cryptomonnaies par exemple) et les parties ne sont pas soumises à une vérification d’identité. Le risque de fraude est donc plutôt élevé, soyez vigilants.

 

Conclusion

Comme nous avons pu le voir, les méthodes permettant d’acheter du Litecoin ou d’autres cryptomonnaies ne manquent pas. Chacune dispose d’avantage et d’inconvénients et s’adresse à un public bien précis. Or, il n’est pas rare pour un utilisateurs de cryptomonnaies de diversifier ses moyens d’acquisition. Pensez-y !

En France, le statut de PSAN (prestataire de services sur actifs numériques) délivré par l’Autorité des marchés financiers, vous permet de choisir une plateforme en toute confiance. 

BYKEP est la première application française à avoir obtenu ce statut. Elle vous permet d’acheter, de vendre et de conserver du Bitcoin, de l’Ethereum et du Litecoin où que vous soyez et en toute sécurité. Pour en savoir plus sur nos avantages, cliquez ici. (lien vers Les avantages de votre compte BYKEP).